Nola’s news # 4

Par Alain Piarou, Photos : Irène Piarou

Kermit Ruffins

Kermit Ruffins

Le rendez-vous incontournable du mercredi à Nola se trouve à Lafayette Square de 17h00 à 20h00. Une place avec un jardin et, le mercredi, un podium qui accueille 2 formations. Ce soir, c’est un groupe pop-rock venu de Nashville avec une très bonne chanteuse qui débutait la soirée pendant qu’on dégustait un super « cochon de lait po-boy » (sandwich au émincées de cochon … je salive encore). 18h30, la place est noire de monde pour accueillir la star néo-orléanaise en la personne de Kermit Ruffins, excellent trompettiste, bon chanteur et showman. Très vite il met le public en condition en interprétant quelques airs traditionnels (Tiger rag, St James infarmery …). Il accueille ensuite quelques invités et tout d’abord la belle et talentueuse chanteuse Nayo Jones. Quelle belle voix et émouvante lorsqu’elle interprète « At last ». Toujours aussi cabotin, il lui donne rendez-vous en coulisses.

Nayo Jones

Nayo Jones

Puis,il appelle une excellente tromboniste d’origine japonaise qui s’est installée à New Orleans depuis quelques années et commencent alors quelques joutes, trombone-trompette qui font hurler de plaisir les quelques 3000 personnes  présentes. C’est au tour d’une autre chanteuse de se produire mais c’est difficile de passer derrière Nayo Jones. Enfin, il entonne et joue les célèbres airs de « Treme » et tout le monde chante et danse en brandissant les mouchoirs blancs. C’est une véritable explosion de joie et on n’est pas loin de la transe. Tout le monde repart heureux de ce début de soirée car ce n’est que le début d’une débauche de musique. En effet, au club « BMC » , le bluesman Texan, Ed Wills se produit en quartet.

Ed Wills

Ed Wills

Alors, bien sûr, durant plus de 2 heures, outre quelques compos, il nous distille un peu de Chicago Blues mais surtout du Delta blues et du Louisiana blues devant une salle comble et qui réagit à toutes les provocations musicales. Excellente prestation de ce bluesman qui mérite d’être mieux connu.

Et pour clôturer la longue soirée, un Brass Band de 12 musiciens bien connus de ceux qui fréquentent Frenchmen street sévit au club « Café Negril ». 8 cuivres soutenus par orgue, guitare, basse et batterie font danser, là encore, la grosse assistance dans une ambiance de fête. Et oui, on est à New Orleans surnommée « the Big easy » … c’est pas peu dire.

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