La Gazette Bleue N° 23 vient de sortir ! Spécial Thomas Bercy « Coltrane Jubilé » et bien plus encore !

Bonjour ! Voila la Gazette Bleue N°23 • Juillet 2017

 
Bonjour à tous ! C’est l’été et c’est un spécial Thomas Bercy et le « Coltrane Jubilé »qui ouvrent les festivités d’été, avec la Gazette Bleue N° 23 de Juillet 2017. On y parle aussi de Frank Catalano, de Jazz 360, du Jazz Day # 2 à St Macaire, de Snarky Puppy, de Jazz au pluriel, de Vacances et Jazz à Montreal et de Canapé bleu.
Retrouvez-y aussi vos rubriques, chroniques de cds et agenda.
Nous vous souhaitons de très bonnes vacances, une maximum de bonnes musiques, et d’excellentes lectures !

Trio Marcelle à Jazz 360

Par Philippe Desmond

Cénac le 5 /11/2016

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Nous sommes à Cénac pour une des soirées Jazz 360. Cette belle association organise chaque mois de juin un très relevé festival de jazz et pour calmer son impatience à voir revenir cet événement elle propose des étapes comme celle-ci. Le principe est simple, un concert, une dégustation de vin, ce soir l’excellent Château Brethous de Camblanes, des assiettes gourmandes. Accueil simple, chaleureux pour une salle remplie, soit 120 personnes. On déguste et on mange avant le concert pour ne pas le gêner.

Le trio Marcelle est à l’affiche avec Cédric Jeanneaud au piano, Jéricho Ballan à la batterie et le local de l’étape Laurent Vanhée à la contrebasse.

Ça se fait rare mais il y a un piano, un vrai avec des cordes, le capot relevé – mauvais signe pour une voiture, bon présage pour cet instrument – l’exigence commence par là. En effet Cédric Jeanneaud est un esthète de ce point de vue là et il a ainsi transporté jusqu’ici son propre quart de queue. La qualité devrait donc être au rendez-vous.

« Marcelle Mood », une ballade, va de suite installer l’ambiance de la soirée ; un jazz ciselé, très mélodique, apaisant, parfois à la frontière de la musique classique tel ce titre en hommage à Claude Debussy commencé par un concerto de piano suivi d’une montée en puissance progressive et enfiévrée.

Délicatesse, élégance sont les mots qui viennent à tous. Originalité aussi dans le traitement des différent instruments.

Laurent Vanhée, et sa contrebasse au foncé caractéristique, ne se contente pas d’assurer la rythmique, il le fait d’ailleurs très bien avec un groove naturel, il se fait aussi souvent soliste, jouant la mélodie, la tordant, la modifiant. D’ailleurs il n’est pas derrière comme habituellement tous ces pauvres contrebassistes, il est au milieu, sur la même ligne que ses deux compères.

La batterie aussi ne se contente pas de son soutien rythmique, elle participe aussi à la construction de la musique. Jéricho, tout en retenue, passe des baguettes aux balais et souvent aux mailloches de façon permanente. Il va nous gratifier de trois magnifiques chorus totalement différents mais toujours fort à propos, le premier notamment très long sans que le tempo ne s’en ressente.

Mais « le patron » c’est Cédric Jeanneaud, d’abord comme compositeur des onze titres de la soirée et comme magnifique interprète, glissant, je l’ai dit, du jazz au classique, du swing à la ballade, avec une réelle pureté de son, sans esbroufe, sans démonstration, ses longs doigts caressant le clavier avec élégance et émotion. C’est lui qui assure les transitions avec un réel humour et une fausse maladresse très sympathiques. Il fait souvent référence à cette fameuse Marcelle dont plusieurs titres contiennent le nom, tout comme le trio et qui n’est pourtant pas sur scène. A cette heure-ci Marcelle est dans sa niche ou son panier, c’est en effet sa chienne qui porte ce prénom immortalisé par Bobby Lapointe.

Le public est vraiment sous le charme, pris par l’atmosphère apaisante, l’écoute est parfaite et même les applaudissements d’après chorus disparaissent parfois pour ne pas percer cette bulle musicale qui nous entoure ; les musiciens s’en rendent compte et apprécient me dira Laurent Vanhée. A d’autres moments les applaudissement jailliront spontanément au delà de la convention parfois un peu convenue du genre.

Après une valse lente, c’est un hommage à Brad Meldhau « Merci Brad » très riche et plein de nuance qui va terminer le concert.

Dernier gag de Cédric qui enfile ses bottines de gitan achetées à Séville pour un rappel hispanisant et endiablé « Juan Carlos de la rumba » surnom que quelqu’un lui a un jour donné.

Un concert de toute beauté dont on sort tout léger, apaisé et heureux. Merci aux musiciens et à tous les bénévoles qui nous permettent de vivre des moments de grâce comme ce soir.

Juste une demande, la prochaine fois on veut Marcelle sur scène et avec une pédale ouah ouah !

La Gazette Bleue N°17 vient de sortir ! Spécial Antoinette Trio & plus !

Bonjour à tous ! Voici la Gazette Bleue N° 17 Juillet 2016

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Elle ouvre l’été, avec la belle Julie Audouin d’Antoinette Trio. Une Gazette bleue comme la mer et pleine comme un sac de vacances, avec rubriques, chroniques et agenda.

Nous vous souhaitons beaucoup de bonnes musiques, un bel été et d’excellentes lectures !

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Youpi Quartet à Cénac – Jazz 360, Samedi 19 mars 2016

Par Dom Imonk, photos Alain Pelletier

De g à d, Laurent Maur, Ouriel Ellert, Curtis Efoua et Emilie Calmé.

De g à d, Laurent Maur, Ouriel Ellert, Curtis Efoua et Emilie Calmé.

Pour sa deuxième soirée cabaret « inter festival », et forte du succès de la 1° édition en Novembre dernier, l’Association Jazz 360 a proposé ce soir la même formule à ses fidèles fans de jazz, venus encore plus nombreux, pour célébrer le printemps en musique. Tout se passe dans l’accueillante Salle Culturelle de Cénac. On retrouve les belles tables rondes qui nous invitent à la convivialité. Les plus gourmands ont déjà avisé les assiettes bien garnies, concoctées par les vaillants bénévoles qui s’affairent en cuisine. Et comme si cela ne suffisait pas, la soirée est parrainée par le Château du Garde, situé sur la commune, qui propose ses exquis Côtes de Bordeaux. Les discussions vont bon train, les rires, les éclats de vie, mais il faut faire silence car les musiciens arrivent. L’invité du soir est le Youpi Quartet, groupe devenu très actif sur Bordeaux et la région. L’allant de sa musique séduit le public, sa fraîcheur et la qualité de son écriture trouvant belle complice en l’improvisation. Le groupe s’est formé au cours de l’été 2014, à l’initiative de Laurent Maur (harmonica) et d’Émilie Calmé (flûtes). De beaux diplômes en poche et maintes fois primés, ils ont pu forger leur pétillante dualité en accomplissant le tour du monde, pour de multiples concerts, des rives du Pacifique, à celles de la Mer de Chine, en n’oubliant jamais l’Europe et notre douce France. Cette riche expérience les pousse à fonder ce quartet et à se rapprocher des deux jeunes et très talentueux musiciens que sont Ouriel Ellert (basse) et Curtis Efoua (batterie), qui, après de solides études eux-aussi, ont déjà sérieusement arpenté les routes du jazz, et collaboré à foule de projets. Tout ce joli monde se met en place, répète, commence à tourner et, début 2015, le Youpi Quartet enregistre un premier EP – « l’Ile nock » – qui montre déjà de belles dispositions à la composition. Puis les concerts se sont succédés, on a modelé et peaufiné le répertoire, et, de jour en jour, le groupe a pris son envol, et formé cette délicieuse complicité à quatre, qui nous a enchantés ce soir.

Emilie Calmé

Emilie Calmé

 

Laurent Maur

Laurent Maur

Comme des jongleurs de sons, Émilie Calmé et Laurent Maur échangent des bulles qui, en éclatant, délivrent un mélange de parfums world qui nous font voyager, allant de l’Argentine, avec « Denancimiento » et « La Cambiada »  (G.di Giusto), à un très beau « No man’s land » (E.Calmé) évoquant les steppes mongoles, en passant par le coréen «Ibuni Dugu Ieio » (E.Calmé). On est aussi très aguiché par « La rentrée » et un « Blagal bolero », pied de nez  bien funky à Ravel, qui verra un Curtis Efoua déchainé sur son beau kit de batterie « De France » (ces deux morceaux par Laurent Maur). Bassiste précis, élégant et fin compositeur, Ouriel Ellert ouvrira le 2° set avec un « Afrobeat évolutif » au groove syncopé irrésistible, suivi d’un « Wood’s dream » éthéré comme une clairière printanière. Tout au long des deux sets on aura été captivé par la cohésion et l’esprit d’aventure du groupe, mené par le tac-au-tac subtil et inspiré entre l’harmonica très pointu de Laurent Maur, dont le son pouvait parfois évoquer un mini accordéon festif, et les flûtes magnifiques et voyageuses d’Émilie Calmé. Et pour offrir charpente souple et féline à ces voltigeurs, rien de mieux qu’un pacte rythmique musclé et inventif, répondant au doigt et à l’œil, celui scellé par Ouriel Ellert et Curtis Efoua. Un rappel en forme d’improvisation a joliment terminé la soirée, pour notre plus grand plaisir.Le Youpi Quartet est l’un des groupes les plus enthousiasmants du moment. Sachez que vous les retrouverez à Bordeaux ce samedi 09 avril à 20 h au Théatre de la Rousselle, 77 Rue de la Rousselle (mais il y aura des activités dès 10h30, avec en particulier le vernissage de l’exposition de peinture de Bernard Ellert, le père d’Ouriel), et le vendredi 15 avril à 20h30 pour leur grand retour au Caillou du Jardin Botanique (*). Ne les loupez surtout pas.

Scoop : Richard Raducanu, président de Jazz 360, nous a confié qu’en plus de ces soirées, il envisageait aussi la programmation de « soupers » jazz sur Cénac, alors épicuriens du jazz, affaire à suivre de très près ! Et enfin, rendez-vous les 10, 11 et 12 juin 2016 à Cénac et alentours, pour la 7° édition du Festival Jazz 360. Un grand merci à Richard Raducanu et à toute son équipe de bénévoles.

(*) Cf dans ce blog, la fine chronique par Annie Robert de leur concert au Caillou du Jardin Botanique, le 28 août dernier.

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Youpi Quartet sur facebook

Festival Jazz 360

Site de Christian Coulais, l’oeil mémoire de Jazz 360

Château du Garde

Jazz360 millesime 2014 – Du Jazz en vision grand angle

Par Dom Imonk

Parue le 01 juillet 2014 dans la Gazette Bleue N° 5

Baptiste Herbin

Baptiste Herbin – Photo Alain Pelletier

Cénac est une sympathique petite ville juchée rive droite, non loin de Latresne et Quinsac, avec lesquelles elle forme un triangle vers l’Entre-deux-Mers.
On y aime le jazz et les 06, 07 et 08 juin dernier, c’était la 5° édition de son Festival « Jazz360 ».
Comme chaque année, Richard Raducanu a fait preuve d’un « nez » particulièrement fin pour programmer des musiciens, frais et inventifs, des plus jeunes et avides d’apprendre, aux plus établis mais qui apprennent encore. Cette édition a comblé les habitués, tout en rameutant un public croissant de curieux aux goûts pointus.

Les festivités ont démarré le vendredi en fin d’après-midi avec les ateliers jazz de l’Art de la Fugue mais une rocade capricieuse ne nous a permis d’assister qu’à une partie du concert qui suivait, celui du Big Band de la classe Jazz du collège de Monségur. Fraîcheur et savoir-faire déjà de ces tout jeunes gens, dont on nous a dit qu’ils n’ont que trois années d’études, chapeau bas !
Alors qu’un dîner concert avec Djamano Duo se donnait au restaurant Les Acacias, nous nous sommes dirigés vers le premier concert de la soirée, Asix Quintet. Excellent groupe au jazz élégant et raffiné, où se mêlent avec bonheur standards et compositions. Ce fût un vrai plaisir de retrouver la voix cuivrée de Freddy Buzon ( tp,bu) et le drive puissant de Simon Pourbaix (bat), alors que Thomas Lachaise (sax) et Xavier Duprat (p) nous contaient de belles histoires, s’appuyant sur le groove boisé et volubile de Lazid Ketfi (b).
La partie n’était donc pas gagnée pour le Christophe Laborde quartet qui suivait. Pourtant, les compositions lumineuses du leader, ainsi que son jeu très inspiré au saxophone soprano, ont tôt fait de nous convaincre. D’autant qu’à ses côtés, s’épanouissait avec tact et élégance la sensualité et le romantisme d’un duo italien très complice, formé par le grand Giovanni Mirabassi (p), et Mauro Gargano (b), très fin musicien que nous découvrions. A de tels musiciens, il fallait une forte pulsation rythmique, qui leur fût offerte par la dynamique presque rock d’un Louis Moutin (bat) en fusion. (CD de ce quartet : Wings of Waves – © 2013 – Cristal Records).

Le samedi, vers midi, un apéro concert avec les ateliers jazz du conservatoire de Bordeaux devait permettre d’apprécier la qualité des enseignements apportés à ses jeunes élèves, et leur maturité en devenir. Mention spéciale à toutes ces jeunes pousses, et en particulier au batteur Pierre Lucbert dont il faudra vraiment suivre l’évolution.
C’est sous un soleil de plomb qu’a débuté l’après-midi avec Jazzméléon Trafic, collectif atelier multi jazz, rondement mené par Pascale Martinez à la batterie, qui a agréablement surfé sur des standards (de Stolen Moments de Oliver Nelson à Speak No Evil de Wayne Shorter), et sur deux ambitieuses compositions du guitariste Jordan Cauvin (La dernière Note enchainée à Polivinka). Philippe Cauvin jubilait aux percussions, avec entre autres ses délicieuses clochettes tibétaines. Une solide section de saxes soufflait sa flamme, Thierry Taveaux à l’alto, Rémy Brown au ténor, et en « special guest », le « barbierien » Grat Martinez qui nous a régalés de belles échappées free. Alain Duffort nous a gratifiés de quelques chorus bienvenus de trompette, sous l’œil bienveillant d’un Fred Villega aux lignes de basse imperturbables.

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Jazzméléon Trafic – Photo Dom Imonk

Puis le Thomas Mayeras Trio, Thomas Mayeras (p), Germain Cornet (bat) et Julien Daudé (b), vainqueur du tremplin Jazz360 en 2012, a joué le rôle de « brumisateur » jazz, en offrant au public une musique fraîche, moderne et très bien jouée.
Il le fallait car quelques instants plus tard c’est une belle machine jazz groove qui est venue raviver les braises. Le Ebop Quartet ! Quatre garçons dans le vent fort d’une musique évolutive, ayant un pied dans les années 70s et l’autre dans la fureur électronique du 21° siècle. Ebop Quartet, c’est Guillaume Schmidt avec ce phrasé sax déjà magnifique en acoustique, mais donc l’impact se trouve démultiplié par les effets électroniques. Même démarche pour Christophe Maroye, qui nous a encore prouvé que sa guitare évolue sans cesse, avec ces inserts électronisés dont il est lui aussi friand. Coup de cœur pour ce magnifique morceau à l’ambiance éthéré façon ECM, rappelant Terje Rypdal. Enfin, on a succombé à la rythmique imparable formée par la batterie très technique de Didier Ottaviani, associée au deep groove avec slap intérieur dit « en morse » du redoutable Benoît Lugué.

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Ebop Quartet – Photo Alain Pelletier

Quelques temps plus tard, l’on pouvait diner aux Acacias, avec la musique à tête chercheuse du Soundscape Trio, lauréat du Tremplin Action Jazz 2014.
Le Sextet d’Anne Quillier, vainqueur du tremplin jazz de la Défense, a débuté la soirée avec beaucoup de grâce. Elle est l’auteure de toutes les compositions jouées, et l’on est impressionné par une telle qualité d’écriture. L’ambiance est celle d’un jazz très moderne, beaucoup d’espace, de changements.
Le groupe est soudé, très réceptif, et les musiciens sont tous très talentueux. Anne Quillier mène bien son monde, elle joue du piano et du Fender Rhodes avec beaucoup d’à-propos et de finesse. Nous avons été épatés, par le jeu d’Aurélien Joly (tp, bu), et avons beaucoup apprécié la qualité de jeu des autres musiciens, Grégory Sallet (saxes), Pierre Horckmans (clarinettes) et Michel Molines (contrebasse). Enfin, on détecte une fibre rock dans le drumming de Guillaume Bertrand, tirant un peu son drive vers celui d’un David King (The Bad Plus), quand il ne « ralentit » pas son tempo à la façon d’un Bill Bruford. (CD de ce sextet : Daybreak – © 2014 – Collectif Pinceoreilles 001/1).

Anne Quillier 6tet

Anne Quillier Sextet – Photo Alain Pelletier

Dans l’après-midi, Jazz360 a organisé une rencontre avec Baptiste Herbin, lequel a d’abord joué quelques morceaux en solo, donnant déjà une idée de sa virtuosité, puis a répondu avec ouverture, précision et gentillesse aux questions de son public.
Le soir, c’est un peu à la lumière de cet échange qu’on a écouté son quartet, une sorte de dream team. Jugez plutôt, Pierre de Bethmann (piano, Fender Rhodes), musicien de grande classe, phrasé magnifique, homme aux multiples sessions. C’est la même chose avec l’excellent Sylvain Romano (contrebasse). Avec qui n’ont-t-ils pas joué ? Et une légende vivante à la batterie, Monsieur André Ceccarelli en personne, qui une fois de plus nous a conquis. Baptiste Herbin a ouvert le concert par une longue introduction, puis ce sont ses compositions qui ont été jouées, dans divers climats, tous très prenants, en particulier le très émouvant Faits d’Hiver, dédié à son père. Son jeu est impressionnant pour un musicien de seulement 26 ans. Il est virtuose certes, mais il n’est jamais ennuyeux ou démonstratif. Densité, richesse et profondeur. Ils reprendront Une Île de Jacques Brel, autre moment d’intense émotion. Baptiste Herbin a le sens du contact et s’adresse avec aisance et simplicité à son public, et on se sent bien à son écoute. Le concert a été une réussite, mais ça on s’en doutait ! (CD de ce quartet : Brother Stoon – © 2012 – Just Looking Productions JLP01).

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André Ceccarelli – Photo Alain Pelletier

Nous n’avons pas pu être présents le Dimanche, mais nous savons que le temps était au beau fixe pour un programme qui a commencé par une randonnée matinale de Cénac à Quinsac.
Il s’est poursuivi au Château Lestange, par un concert en fin de matinée d’Akoda Quintet, vainqueur du Tremplin Action Jazz 2014.
Le déjeuner s’est déroulé dans le même château, au rythme jazz-funk de Mil&Zim.
Enfin, c’est le Cadijo Vagabond Blues Project qui a conclu cette journée en gare de Latresne.

Encore un grand merci à toute l’équipe de Jazz360, et en particulier à Richard Raducanu, pour son amabilité et la qualité de son accueil.
Merci aussi à tous les partenaires de ce festival que l’on peut retrouver sur le site http://festivaljazz360.fr/
Et vivement la 6° édition de Jazz360 qui, à ce qu’on sait, devrait se dérouler quasiment aux mêmes dates en 2015.

Par Dom Imonk