Chroniques Marciennes 3.7

Chapiteau de Marciac, le 1er Aout 2017, chronique de Fatiha Berrak, photos de Thierry Dubuc

George Benson

George Benson : guitare

David Garfield : piano et clavier

Michael O’Neill : guitare et voix

Thom Hall : clavier

Stanley Banks : basse

Khari Parker : batterie

Lilliana de Los Reyes : percussions et voix

Depuis l’enregistrement de son premier disque à l’âge de 8 ans sous le nom de Little George Benson avec deux titres  « She makes me mad » et « it Should have been me », l’enfant de Pittsburgh (Pennsylvanie) va prendre le train de sa vie à l’heure. Son premier album voit le jour en 1964.

Sa carrière solo débute en 1965 et très vite son talent est remarqué. Deux ans plus tard son nom figure sur l’album « Miles in the Sky ». Sa carrière déploie réellement ses ailes, lors de la deuxième moitié des années 70, dans la forme musicale ‘’Jazz-Funk Westcoast’’ avec l’album « Breezin’ » puis avec  « In The Flight » qui symbolise son jeu de guitare et chant de notes, simultanément improvisés dans un phrasé jazz et rythme funk.

Le zénith de sa carrière a pour nom « Give Me The Night » réalisé par Quincy Jones en 1980. Un album précieux pour cette génération qui m’inclut. En ce temps là, dès que tout mon cher petit monde avait quitté les lieux, je poussais les quelques meubles du séjour et comme par magie, la piste sous mes pieds s’éclairait, le 33 tours ouvrait ses portes pour des instants d’expressions déchainées les bras ouverts ou repliés tourbillonnaient, l’espace déserté m’appartenait ! Ce souvenir personnel me revient comme sans doute, pour tant d’autres fans cette nuit.

J’avais alors 17 ans. Ma grande surprise c’est de constater lors de ce concert, plusieurs générations de 17 ans, avec les mêmes étincelles au fond des yeux, avec le même bonheur partagé dans le coeur.

Dès le début du show, tout le monde a remarqué la présence d’une très belle jeune femme, Lilliana de Los Reyes. C’est un petit bijoux de percussionniste, doublé d’une voix magnifique qui se rapproche de celle de Joss Stone et pour couronner le tout, Lilliana est parée d’une plastique « bombèsque ». Décidément, George Benson sait toujours parfaitement s’entourer.

Monsieur George Benson traverse les ans en beauté et en générosité à l’image du concert de ce soir avec une énergie étonnante.

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