Chronique EDMOND BILAL BAND

EDMOND BILAL BAND

Par Dom Imonk

Parue le 01 mai 2015 dans la Gazette Bleue N° 10

En quelques années, Edmond Bilal Band est devenu un groupe incontournable dans la région et s’est forgé une sacrée réputation en live. Bordeaux et ses environs ne sont jamais oubliés, Marciac non plus, près de vingt sets la saison dernière ! Mais no limit pour eux, ne se sont-ils pas retrouvés tout récemment à Douvres, Hambourg et même Berlin ? Tourner forge l’âme des musiciens, et façonne un métier. Et ils le possèdent de mieux en mieux. La route c’est idéal, pour faire tourner des morceaux, roder de nouvelles compositions, accumuler les idées, pour les futurs passages en studio. Et justement, ils en sortent avec un nouvel album très bien né. Le jazz-groove est toujours là, mais en plus pointu et pro, ils ont beaucoup travaillé depuis cet EP que nous avions eu plaisir à chroniquer dans ces colonnes. Tout a évolué en bien. On a ici plus de compositions, onze au total, dont cinq délicieux interludes très brefs, de vrais bijoux qui aèrent l’ensemble. Les titres sont plus charpentés, tournoyants et, surtout, ont cette élégance qui touche et les cale dans nos mémoires. Coup de cœur pour « La Repeinte » (l’hymne ?), « Zealot charge » et « Water Touch II » (ces chorus de guitare !), mais aussi pour le speed de « Spelgo Shuffle » et l’ambitieux « Un p’tit café ». On y retrouve avec plaisir les chaleureuses envolées de toute l’équipe. Aux avant-postes, Paul Robert (as,ts), Philippe Gueguen (p, kbs), Mathias Monseigne (el g) et un beau pacte rythmique pour pousser le tout avec Philippe Sifre (db,b) et Curis Efoua (dms). Vivement les festivals d’été pour les revoir en live, et avec ces morceaux, ce sera épatant !

Par Dom Imonk

https://www.facebook.com/EdmondBilalBand/

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